Friday, April 2

Alice in Wonderland.

Alors là, vraiment, jamais un film n'a si bien porté son titre.

Wonderland, c'est bien là ou je me suis trouvée tout au long de l'aventure.
Pas le Wonderland d'Alice par contre, non. Plutôt le Wonderland du genre "I fucking wonder where i am...What's happening? Oh, ok, what the fuck am I doing here?" .

Alors 'faut pas pousser, Tim Burton, j'adore, je suis fan, je me fait pipi dessus comme une midinette quand un nouveau film sort, je suis la première à l'ouverture et je vais voir le chef-d'oeuvre en salle quitte à payer la place une jambe, même si j'avais pu le matter sur internet comme tous les petits tocards ignorants.

Mais faut dire que là, soit il a trop abusé de la coke, soit il s'est fourvoyé l'ami.

"La suite d'Alice au pays des merveilles, le dessin animé".
J'avais bien entendu ces mots par-ci, par-là, mais j'espérais tout de même retrouver plus d'éléments du dessin animé qu'on a tant aimé. Manque de bol les seuls vraiment présents sont le matou du Cheshire, le chapelier toqué (très toqué pour le coup), la vilaine Reine de Coeur, Tweedledee&Tweedledum les deux nains moches et cons, et puis Alice, qui a prit un bon gros coup de moule et 10 ans, mais Alice.









Le reste m'échappe un peu, un retrouve le dragon Jabberwocky, un monde à sauver, une Reine Blanche peu crédible mais bien rigolote malgré tout, le Bandersnatch, et un valet certes distrayant mais un peu sans utilité aucune.
Ainsi dont Tim Burton nous plonge dans un univers beaucoup moins connu que celui auquel l'on s'attendait, plus "De l'autre côté du miroir" que "Alice aux pays des merveilles", et là... aouch, je suis déçue.
Le dessin animé que tout le monde a connu est bien loin, et je ne suis pas sûre que quiconque ait eu envie de voir ce qu'il se passait ensuite.







Réussite en demi teinte donc, même si, je vous l'accorde, les effets spéciaux et le côté loufoque sont une VRAIE réussite digne du génie de ce bon vieux Monsieur Burton.
Reste le trio infernal Johnny Depp( le chapelier toqué)/Helena Bonham Carter(la Reine Rouge) à l'interprétation/Tim Burton à la réalisation, qui avait fait un carton dans les précédents bijoux servis tels que Sweeney Todd. Toujours la même passion, toujours le même cocktail "dark" et déjanté, et ça pour les inconditionnels ça passe sans problème le statut de prodige.
Mais bon, le reste...

And why the fuck was Anne Hathaway in this movie anyway?

Allez je ne pleurerai pas, non. J'attends juste avec une demi-impatience le prochain film de notre maestro, qui va s'attaquer à un deuxième classique de mon enfance, La Famille Addams. On a hâte, mais par pitié Monsieur Burton, faites mieux cette fois ci, sinon j'ai bien peur de me faire la voix humaine d'un de vos personnages cinématographiques, et de me mettre à gueuler

QU'ON LUI COUPE LA TÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊTE !!!!!!!!!!!!!






Alice au Pays des Merveilles


Réalisation: Tim Burton
Cast: Johnny Depp, Mia Wasikowska , Helena Bonham Carter.
Origine: USA
Durée: 1H49
Année de production: 2010


7/10.

2 comments:

L.M. said...

Je comprends pas, tu le descends tout le long et tu lui fous un 7/10 ? :)

Tiens je me suis lâché contre un Burton récemment, je sais pas si ça te fera marrer mais bon c'est gratos : http://www.asbaf.fr/2010/05/charlie-et-la-chocolaterie-le-choc-aux.html

O. said...

Hm, tu sais c'est bien parce que c'est Burton. Ca et aussi parce que le mec c'est bien déchiré côté effets spéciaux. Et pour Helena Bonham Carter. Et Johnny Depp.
Sans ça...
Que veux tu, l'eternel trio infernal me fera toujours fondre, je suis faible.